火曜日, 8月 22, 2006

東京都について // post écrit dans l'avion










平成十八年八月二十二日(火)

東京都について

_edit : enfin des photos de tôkyô =)

Me voilà en vol pour Paris. Ca secoue pas mal, je suis assis près d’une aile. Bref, hormis ça, j’n’ai pas écrit depuis longtemps. En fait, à 東京 (Tôkyô), je m’étais dit que, de toute façon, on n’allait pas forcer sur le tourisme, mais plutôt sur le shopping. On s’est séparés sensiblement moins de fois. Ca n’empêche que nos activités ont différé. J’ai du mal à me souvenir, comme ça, de ce qu’on a fait, mais en me forçant à reprendre chronologiquement, des choses devraient me revenir.

D’abord, et j’en ai déjà parlé, il y a eu le trajet 仙台から東京まで (Sendai-Tôkyô). Bref, on est arrivés, et euh [bon, je teste l’alcool de prune XD] je me souviens pas. Euh, ah, si ! On a attendu toute la journée, jusqu’à seize heures, pour notre check-in... Bien lessivés après le voyage. Je me souviens que le lendemain, on avait un futur plan galère à Kamakura. Avec Steven et Ayako. Déjà, le matin, Pierre n’a pu se lever (RdV à 10h là-bas)... Alors Heidi et moi, on y va sans lui. On bouge tranquillement à neuf heures... sachant qu’à partir de la gare de Tôkyô, il y a cinquante minutes de trajet.. Donc on est déjà en retard. Bilan : on arrive à onze heures là-bas. Haha... et personne devant la gare. D’ailleurs, enfin, plutôt hormis ça, c’était drôle, la façon dont la gare et la ‘ville’ se présentaient. C’est comme si le train arrivait au beau milieu de nulle part, et comme si, de façon opportune, il y avait une série de temples. Tous à 300 mètres ou à peine plus de la ‘gare’, qui se limite à deux quais, deux bureaux + les cinq distributeurs de tickets.

Perso (no big deal), les temples ne me disaient rien. D’autant qu’ils avaient l’air d’être pris d’assaut par des touristes Japonais en majorité écrasante. Et puis bon, encore une fois, non que de payer ¥500 me dérange, mais sans guide, ni quoi que ce soit, l’intérêt d’une visite d’un temple shintô ou bouddhique se trouve rapidement limité. Hélas. Manabe-san aurait été utile =] Et donc, vu que la ville semblait vivre uniquement autour de ça, Heidi et moi, ça nous a décidé à aller nous prendre un 弁当 (bentô), le manger, et filer autre part.

En l’occurence : 秋葉原 (akihabara). Youhou, Electric Town. J’en savais quelque chose, mais ç’a plus sensiblement surpris Heidi, ce quartier. Ah oui, en fait, lorsque nous sommes sortis de la gare, on est directement tombés sur des Duty Free Shops, and so on... et on a commencé à visiter. Lèche-vitrine intéressé en d’autres termes.

Le Japon, c’est petit.

‘Fallait évidemment que l’on retombe sur Pierre. A un moment, Heidi me dit « Hé, t’as pas entendu ? On aurait dit la voix de Pierre. » C’est juste après que je l’ai vu venir. « Yooo ! ».

Il s’était levé vers midi et avait bien pris son temps. Et voilà. On a ratissé le quartier ensemble, à la recherche de on-ne-savait-quoi. C’était bien là, le problème.

Rue Son-Vidéo en version quartier jap tôkyôïte. Perso, je cherchais en fait deux choses : une borne DDR et où trouver mon CD de Deavid Soul. J’ai trouvé, avec Heidi et Pierre, la borne DDR, j’ai fait une partie sur Love Shine, Heaven’s a ’57 metallic gray, Candy. B, C, B. Plus tard, Heidi s’est décidée pour une PSP avec Loco Roco, Bleach, et encor autre chose.

Tiens, d’ailleurs, ces boutiques avec jeux vidéo, DVD, etc. franchement, je sais pas, mais y’a beaucoup à voir. J’étais bien tenté par la PSP. Un joli joujou blanc, haha.

Mais j’suis joueur de Step, pas joueur assis. Bref. Après tout ça, je suis resté un peu plus longtemps dans le quartier, pour voir toutes les boutiques de musique. Grand choix dans les occasions. Ensuite, il s’agissait de rentrer.

Le soir, je ne sais plus trop ce qu’on a mangé. Euh, zut. [Rudement bon, le 梅酒(ume shu, alcool de prune) !!! ]. Pierre s’était acheté un 都区内フリー切符 (tokunai Free kippu) et il en a profité pour voir un peu 新宿(Shinjuku).

Le lendemain. Euh. Déjà, pass pour la journée en métro. Ah oui, c’est bon. 東京メトロ御利用いただきましてありがとうございます。

Haha. Grand tour.

池袋(ikebukuro)、新宿 (shinjuku) côté commerces、銀座 (ginza, avec le building Sony), 渋谷 (shibuya).

[longtemps plus tard, dans l’avion... PUTAIN, PIKLÉZIEUX c’te fichue climatisation !]

Shibuya c’est, euh, une fourmilière. C’est simple : ça grouille. Bon, voilà, jusqu’ici, rien d’important. Jeudi, le jour suivant, par contre, c’était autre chose. Je ne me souviens pas de la matinée. Je sais juste que le temps était grisonnant.

En tous cas, l’après-midi, avec un pass JR cette fois, on a bougé dans un quartier d’affaires, pour trouver où retirer de l’argent pour Heidi. On a tout bonnement galéré, et c’était vain. De ce point de vue-là, les Japonais sont autistes. Pas moyen de leur expliquer par quelque langage que ce soit qu’on veut retirer de l’argent à un guichet et PAS à un distributeur automatique. Donc bon, après cette galère, euh, zut, je crois que je mélange quelques pinceaux. Si ça se trouve, ah, bah si, le matin, on est partis au centre de tôkyô, pour voir au moins une partie du pourtour du jardin du Palais Impérial.

L’aprème, après nous être séparés de Heidi qui rentrait à l’hôtel, Pierre et moi avons regretté amèrement le JR pass vu que bon, voilà, on a marché très longuement avant de retomber sur une gare. On est repartis sur Shibuya. Pierre voulait quelques souvenirs. Moi, j’voulais UN PEU marcher. La bonne blague. J’ai pris une rue qui me rappelait une de celles de PGR. Et, en quinze minutes à peine [il était genre seize heures], je n’entendais plus Shibuya. Je n’étais pas loin. J’ai voulu traverser le quartier calme dans lequel j’avais mis pieds, pour rejoindre Shibuya par une autre diagonale mais euh, là, je comprends pas comment je me suis paumé. Quoi qu’il en soit, j’ai marché, marché, marché... à la recherche d’une JR finalement. Pff... J’suis passé, au hasard, devant 東大 (tôdai : tôkyô daigaku)... Bref, j’ai marché jusqu’à sept heures du soir environ, heure à laquelle je parvenais enfin à 西新宿駅 (gare de shinjuku côté ouest). Je suis arrivé par l’ouest à 新宿 (shinjuku). Par le Business District. Énorme. C’est fou. L’ambiance travail est passée sur moi comme une déferlante. Des chenilles longues de cinquante mètres traversaient le quartier, en allant, de ci, de là, d’une tour à une autre. A la gare, c’était la Rush Hour. ‘fin bon, hormis ça, fallait que je rentre à 南千住 (MinamiSenju), pour me changer, passer au bain ; bref, pour se préparer à sortir cette nuit-là. On avait prévu ça, avec Pierre, et un Français, nommé Christophe, orienté en CAPES pour prof de SPC, présent au Japon depuis après la finale de la Coupe du Monde de foot. Enfin, il nous avait recommandé une boîte et on y est allés. C’est l’Atom, à Shibuya. J’écrirai sur la boîte plus tard. Lendemain, arrivés à 6h30 à l’hôtel, on se couche et dort jusqu’à 17h. Le soir, perso, je bouge pas.

Samedi, hmm. Bon, le soir, Pierre et Christophe ont bougé à nouveau à l’Atom. Perso, je n’avais pas trop envie. Je me laissais ça pour le lendemain. A propos. Le Japon, c’est petit. Alors que toute la journée on était séparés, euh, j’ai d’ailleurs passé une journée de merde, c’est un truc de ouf, mais lorsque je rentrais, il a fallu que je croise Pierre et Christophe, sur la passerelle à MinamiSenju. Comme par hasard. Apparemment, pour cette soirée, j’aurais dû venir. Au lieu de ça, j’ai veillé assez longtemps à l’hôtel, en train de mourir de faim [me suis alors rabattu sur les sachets de sucre pour le thé... c’est dire si ça m’était difficile. Il s’agissait quand même de dormir, vu que le lendemain, soit dimanche, on allait à 原宿 (harajuku) pour voir du cosplay et autres.

Et ça, c’était rigolo. ^^

Ca se passait à treize heures. Et donc, forcément, comme on était trois mecs, on avait bien bien faim. On a mangé dans un ロッテリアバーガー (fast-food, Mac-do-like).

D’ailleurs, ça me rappelle qu’il faut que j’écrive l’article « La vérité sur les fast-foods »

On a mangé, on était franchement pas calés... mais il y avait deux Japonaises à côté de nous, à qui on a parlé, pendant qu’elles faisaient du tuning sur leurs éventails. On a pas mal ri =)

Après avoir un peu déambulé sur Takeshita Street, on s’est séparés et moi, je suis parti tranquillement sur 下北沢. Trop bien, ce quartier. Bon, j’ai encor rien fichu, hormis le fait d’avoir cherché à repérer des gens abordables.

Finalement, j’avais faim, alors, j’ai demandé deux fois un coin sympathique. [en espérant doucement que la personne voudrait se joindre à moi]. Une grande Japonaise qui marchait vite [et bien ; ça veut dire sans se vriller les chevilles à chaque pas] m’a tapé dans l’oeil euh pardon, elle m’a indiqué un petit endroit effectivement très sympathique.

Obligé _ j’y retourne. 必ず又行きます. Ca déchire. Bon bref. Pour le soir, j’étais décidé à partir en boîte. Même tout seul. A 六本木 (roppongi).

Et euh, le Japon, c’est petit. n-ième édition.

Soirée énorme.

Lundi ? shopping.

Et voilà.

VEUX PAS RENTRER ! =‘(

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Mais à part ça, les vols sur JAL, ça déchire, même si je connais que ça, jusque là. Ha, ces stewardesses...