木曜日, 2月 22, 2007
your attention, please
vous n'avez probablement pas tous eu l'intérêt ni l'envie d'installer un module de lecture des caractères asiatiques ;
vous n'avez probablement pas non plus tous pensé au sens de lecture de ces quantités de texte qui sont plus bas dans la page...
C'est un blog, et donc, la publication se fait de façon ascendante.
ASCENDANTE.
Autrement dit : premier post : en bas =]
Pour lire ce blog dans le sens chronologique, commencez par l'article le plus en bas.
Nouvel article uploadé le 8 Juillet 2007 (daté à Décembre 2006 pour l'ordre des posts) : Brève sur le Korean BBQ et prochainement, sur la restauration rapide au Japon.
/fin de la note.
kyu kyu kyu kyu kyu
il vous en fallait une, vraiment =) Just enjoy !!!
EDIT : après le live supprimé, voici une version du clip... j'espère qu'elle restera assez longtemps online
Et maintenant, les lyrics :)
おろしたて真っ白いシャツで
出かけた帰り道 スコールで
ずぶぬれ 手を挙げた
しかし 止まるタクシーは無し
帰ればランチで食った
カルボナーラ 夜のメニュー
胸やけの中
見た夢じゃ 『フラれる』Nightmare
「なんなんだ!」腕を組み
日々の矛盾思うカフェテリア
新米のウェイター 繰り返すMiss見て
I understand!
潜在する恐れ
失敗したってSorry!
何やらこれ 日々是 Try & Try!
*1 Q, Q, Q, Q "Q"に悩まされる!
La, La, La, La, Life like Quiz!
選ぶべき答えで決まる
Fortune of My day up or down?
*2 Q, Q, Q, Q, 究極の選択!
La, La, La, La, Life like Quiz!
謎が謎呼ぶ
退屈する暇もないDays Exciting!
毎朝見るTVの占い チャンネルで言うこと違うし
確かに頼りにしてる自分も ああ 何だかなぁ
特に悩みはないし だけど後押しはして欲しい
矛盾の基準はいつも自分にあるかも?
「そうなんだ」生きているだけで日々増えるこのストレスに
負けない想像力、決断力が残ってる
○か×のPanic!
はたまたTrap or Trick?
それでもまだ可能性にTry & Try!
Q, Q, Q, Q "Q"に惑わされる!
La, La, La, La, Life has squeeze!
選ぶべき答えで決まる
Fortune of My day up or down?
*3 Q, Q, Q, Q, 究極の選択!
La, La, La, La, Life has squeeze!
望むほど強い
まだ見ぬ明日への希望が Fantastic!
*1, *3, *2 repeat
土曜日, 12月 16, 2006
Korean BBQ ?
Je me suis dit : "Soit."
En fait, oui, j'avais envie d'essayer, une fois. Une fois au moins.
Ayant repéré près des restaurants des voleurs à Montparnasse, j'ai compris qu'essayer le K-BBQ serait effectivement possible.
Restait à trouver la date.
En fait, un samedi soir, après le KungFu, on avait prévu d'aller manger couscous chez Bébert, à MtPar aussi. N'ayant absolument rien réservé, on est arrivés et on a fait assez vite demi-tour : on était 5... ... et il y avait déjà une demi-douzaine (oui, bon, d'accord, "il y avait déjà six") de personnes qui patientait debout à l'intérieur.
N'ayant pas non plus eu envie de changer de quartier, c'était là une de ces occasions rêvées pour tester le fameux barboc'.
Entrés, on s'y est installés. La carte a été remise et on a vu de jolies photos, et d'apparemment goûteuses suggestions... étiquettées de prix somme toute élevés.
L'absence des plats en cire à l'entrée était regrettable. Mais c'est vrai, on était chez des K-jin et pas chez des Japonais. Une raison pour qu'a priori ce soit différent.
Tout ça pour dire que les photos étaient un peu mensongères quant aux quantités fournies.
C'était délicieux, et surtout drôle de se battre sur le grill pour son émincé de boeuf.
Et en fait, dès le début, dès que j'ai vu les grills disposés sur chaque table, j'ai pensé au Japon, à ShimoKitazawa (下北沢), là où j'avais cherché un restau. si longtemps, et où j'ai mis si longtemps à demander à la jolie fille de m'indiquer un bon coin.
Le supposé K-BBQ de MtPar est bien sûr différent. Mais c'est à peine visible. Les plats se ressemblent énormément dans l'ensemble, même si du poisson, il n'y'en a que PEU ou PROU chez le K-jin.
Oui oui oui, c'est chez le Jap' que c'est le plus varié. C'est trop drôle : dans le grill, on fait un peu tout sauter : des broco, des mini-crevettes, des bouts d'anguille, et encor d'autres choses super bonnes, en plus du boeuf émincé.
Là, c'était juste des bouts de viande.
Et puis là aussi, le staff était d'une timidité... ou plutôt, je dirais qu'un minimalisme se faisait sentir.
Au Japon, hop, le bonhomme à l'entrée vous installe, vous demande si c'est la première fois que vous venez, si vous mangez avec des baguettes et que sais-je encore avec un sourire et un naturel rassurants. Et si vous n'avez pas à faire à un bonhomme, ce sera une demoiselle, jeune et jolie, et si d'aventure vous êtes à Nara, elle criera joyeusement (comprendre : elle dira avec sa voix de gamine sur-aigüe) "Yorokondeeeeeeeh !" au lieu du "irasshaimaseeeh !".
Côté finances : compter une vingtaine d'euros à Paris chez le K-BBQ équivaut grosso modo à une note de huit voire dix euros (en Yen) au Japon.
Et encor, ce n'est pas d'une équivalence qu'il s'agit : vous n'aurez jamais l'équivalent d'un service clientèle attentionné japonais en France.
Ca laisse une belle marge de progression, non ? en attendant, allez en Asie, c'est tout droit ! RER B Roissy-CdG et vous y voilà :)
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Plus tôt, j'avais pensé écrire une note au moins sur la restauration rapide au Japon.
Voilà que, un an après le voyage (déjà é__è), je me retrouve ici, à penser à tout ça.
J'ai repris un peu de temps pour regarder si sur les photos de là-bas... et je ne me souviens plus les noms de toutes les chaînes qu'on a testées.
En attendant d'en écrire plus, voyez :
- http://www.matsuyafoods.co.jp/index.pl5
- http://www.zensho.com/menu/
- http://www.yoshinoya-dc.com/index.html
土曜日, 11月 11, 2006
金曜日, 11月 03, 2006
立派な写真 =D
je vais commencer à en mettre quelques unes online.
火曜日, 8月 22, 2006
東京都について // post écrit dans l'avion





平成十八年八月二十二日(火)
東京都について
_edit : enfin des photos de tôkyô =)
Me voilà en vol pour Paris. Ca secoue pas mal, je suis assis près d’une aile. Bref, hormis ça, j’n’ai pas écrit depuis longtemps. En fait, à 東京 (Tôkyô), je m’étais dit que, de toute façon, on n’allait pas forcer sur le tourisme, mais plutôt sur le shopping. On s’est séparés sensiblement moins de fois. Ca n’empêche que nos activités ont différé. J’ai du mal à me souvenir, comme ça, de ce qu’on a fait, mais en me forçant à reprendre chronologiquement, des choses devraient me revenir.
D’abord, et j’en ai déjà parlé, il y a eu le trajet 仙台から東京まで (Sendai-Tôkyô). Bref, on est arrivés, et euh [bon, je teste l’alcool de prune XD] je me souviens pas. Euh, ah, si ! On a attendu toute la journée, jusqu’à seize heures, pour notre check-in... Bien lessivés après le voyage. Je me souviens que le lendemain, on avait un futur plan galère à Kamakura. Avec Steven et Ayako. Déjà, le matin, Pierre n’a pu se lever (RdV à 10h là-bas)... Alors Heidi et moi, on y va sans lui. On bouge tranquillement à neuf heures... sachant qu’à partir de la gare de Tôkyô, il y a cinquante minutes de trajet.. Donc on est déjà en retard. Bilan : on arrive à onze heures là-bas. Haha... et personne devant la gare. D’ailleurs, enfin, plutôt hormis ça, c’était drôle, la façon dont la gare et la ‘ville’ se présentaient. C’est comme si le train arrivait au beau milieu de nulle part, et comme si, de façon opportune, il y avait une série de temples. Tous à 300 mètres ou à peine plus de la ‘gare’, qui se limite à deux quais, deux bureaux + les cinq distributeurs de tickets.
Perso (no big deal), les temples ne me disaient rien. D’autant qu’ils avaient l’air d’être pris d’assaut par des touristes Japonais en majorité écrasante. Et puis bon, encore une fois, non que de payer ¥500 me dérange, mais sans guide, ni quoi que ce soit, l’intérêt d’une visite d’un temple shintô ou bouddhique se trouve rapidement limité. Hélas. Manabe-san aurait été utile =] Et donc, vu que la ville semblait vivre uniquement autour de ça, Heidi et moi, ça nous a décidé à aller nous prendre un 弁当 (bentô), le manger, et filer autre part.
En l’occurence : 秋葉原 (akihabara). Youhou,
Le Japon, c’est petit.
‘Fallait évidemment que l’on retombe sur Pierre. A un moment, Heidi me dit « Hé, t’as pas entendu ? On aurait dit la voix de Pierre. » C’est juste après que je l’ai vu venir. « Yooo ! ».
Il s’était levé vers midi et avait bien pris son temps. Et voilà. On a ratissé le quartier ensemble, à la recherche de on-ne-savait-quoi. C’était bien là, le problème.
Rue Son-Vidéo en version quartier jap tôkyôïte. Perso, je cherchais en fait deux choses : une borne DDR et où trouver mon CD de Deavid Soul. J’ai trouvé, avec Heidi et Pierre, la borne DDR, j’ai fait une partie sur Love Shine, Heaven’s a ’57 metallic gray, Candy. B, C, B. Plus tard, Heidi s’est décidée pour une PSP avec Loco Roco, Bleach, et encor autre chose.
Tiens, d’ailleurs, ces boutiques avec jeux vidéo, DVD, etc. franchement, je sais pas, mais y’a beaucoup à voir. J’étais bien tenté par la PSP. Un joli joujou blanc, haha.
Mais j’suis joueur de Step, pas joueur assis. Bref. Après tout ça, je suis resté un peu plus longtemps dans le quartier, pour voir toutes les boutiques de musique. Grand choix dans les occasions. Ensuite, il s’agissait de rentrer.
Le soir, je ne sais plus trop ce qu’on a mangé. Euh, zut. [Rudement bon, le 梅酒(ume shu, alcool de prune) !!! ]. Pierre s’était acheté un 都区内フリー切符 (tokunai Free kippu) et il en a profité pour voir un peu 新宿(Shinjuku).
Le lendemain. Euh. Déjà, pass pour la journée en métro. Ah oui, c’est bon. 東京メトロ御利用いただきましてありがとうございます。
Haha. Grand tour.
池袋(ikebukuro)、新宿 (shinjuku) côté commerces、銀座 (ginza, avec le building Sony), 渋谷 (shibuya).
[longtemps plus tard, dans l’avion... PUTAIN, PIKLÉZIEUX c’te fichue climatisation !]
Shibuya c’est, euh, une fourmilière. C’est simple : ça grouille. Bon, voilà, jusqu’ici, rien d’important. Jeudi, le jour suivant, par contre, c’était autre chose. Je ne me souviens pas de la matinée. Je sais juste que le temps était grisonnant.
En tous cas, l’après-midi, avec un pass JR cette fois, on a bougé dans un quartier d’affaires, pour trouver où retirer de l’argent pour Heidi. On a tout bonnement galéré, et c’était vain. De ce point de vue-là, les Japonais sont autistes. Pas moyen de leur expliquer par quelque langage que ce soit qu’on veut retirer de l’argent à un guichet et PAS à un distributeur automatique. Donc bon, après cette galère, euh, zut, je crois que je mélange quelques pinceaux. Si ça se trouve, ah, bah si, le matin, on est partis au centre de tôkyô, pour voir au moins une partie du pourtour du jardin du Palais Impérial.
L’aprème, après nous être séparés de Heidi qui rentrait à l’hôtel, Pierre et moi avons regretté amèrement le JR pass vu que bon, voilà, on a marché très longuement avant de retomber sur une gare. On est repartis sur Shibuya. Pierre voulait quelques souvenirs. Moi, j’voulais UN PEU marcher. La bonne blague. J’ai pris une rue qui me rappelait une de celles de PGR. Et, en quinze minutes à peine [il était genre seize heures], je n’entendais plus Shibuya. Je n’étais pas loin. J’ai voulu traverser le quartier calme dans lequel j’avais mis pieds, pour rejoindre Shibuya par une autre diagonale mais euh, là, je comprends pas comment je me suis paumé. Quoi qu’il en soit, j’ai marché, marché, marché... à la recherche d’une JR finalement. Pff... J’suis passé, au hasard, devant 東大 (tôdai : tôkyô daigaku)... Bref, j’ai marché jusqu’à sept heures du soir environ, heure à laquelle je parvenais enfin à 西新宿駅 (gare de shinjuku côté ouest). Je suis arrivé par l’ouest à 新宿 (shinjuku). Par le Business District. Énorme. C’est fou. L’ambiance travail est passée sur moi comme une déferlante. Des chenilles longues de cinquante mètres traversaient le quartier, en allant, de ci, de là, d’une tour à une autre. A la gare, c’était la Rush Hour. ‘fin bon, hormis ça, fallait que je rentre à 南千住 (MinamiSenju), pour me changer, passer au bain ; bref, pour se préparer à sortir cette nuit-là. On avait prévu ça, avec Pierre, et un Français, nommé Christophe, orienté en CAPES pour prof de SPC, présent au Japon depuis après la finale de la Coupe du Monde de foot. Enfin, il nous avait recommandé une boîte et on y est allés. C’est l’Atom, à Shibuya. J’écrirai sur la boîte plus tard. Lendemain, arrivés à 6h30 à l’hôtel, on se couche et dort jusqu’à 17h. Le soir, perso, je bouge pas.
Samedi, hmm. Bon, le soir, Pierre et Christophe ont bougé à nouveau à l’Atom. Perso, je n’avais pas trop envie. Je me laissais ça pour le lendemain. A propos. Le Japon, c’est petit. Alors que toute la journée on était séparés, euh, j’ai d’ailleurs passé une journée de merde, c’est un truc de ouf, mais lorsque je rentrais, il a fallu que je croise Pierre et Christophe, sur la passerelle à MinamiSenju. Comme par hasard. Apparemment, pour cette soirée, j’aurais dû venir. Au lieu de ça, j’ai veillé assez longtemps à l’hôtel, en train de mourir de faim [me suis alors rabattu sur les sachets de sucre pour le thé... c’est dire si ça m’était difficile. Il s’agissait quand même de dormir, vu que le lendemain, soit dimanche, on allait à 原宿 (harajuku) pour voir du cosplay et autres.
Et ça, c’était rigolo. ^^
Ca se passait à treize heures. Et donc, forcément, comme on était trois mecs, on avait bien bien faim. On a mangé dans un ロッテリアバーガー (fast-food, Mac-do-like).
D’ailleurs, ça me rappelle qu’il faut que j’écrive l’article « La vérité sur les fast-foods »
On a mangé, on était franchement pas calés... mais il y avait deux Japonaises à côté de nous, à qui on a parlé, pendant qu’elles faisaient du tuning sur leurs éventails. On a pas mal ri =)
Après avoir un peu déambulé sur Takeshita Street, on s’est séparés et moi, je suis parti tranquillement sur 下北沢. Trop bien, ce quartier. Bon, j’ai encor rien fichu, hormis le fait d’avoir cherché à repérer des gens abordables.
Finalement, j’avais faim, alors, j’ai demandé deux fois un coin sympathique. [en espérant doucement que la personne voudrait se joindre à moi]. Une grande Japonaise qui marchait vite [et bien ; ça veut dire sans se vriller les chevilles à chaque pas] m’a tapé dans l’oeil euh pardon, elle m’a indiqué un petit endroit effectivement très sympathique.
Obligé _ j’y retourne. 必ず又行きます. Ca déchire. Bon bref. Pour le soir, j’étais décidé à partir en boîte. Même tout seul. A 六本木 (roppongi).
Et euh, le Japon, c’est petit. n-ième édition.
Soirée énorme.
Lundi ? shopping.
Et voilà.
VEUX PAS RENTRER ! =‘(
_
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Mais à part ça, les vols sur JAL, ça déchire, même si je connais que ça, jusque là. Ha, ces stewardesses...
金曜日, 8月 18, 2006
馬鹿のだぞ




平成十八年八月十八日(金)
edit : photos de Ginza, Shibuya, MinamiSenju
Putain ! à croire que j’suis vraiment doué pour choisir mes heures où je décide d’écrire. Gaspe ! On est vendredi, c’est le soir, et j’suis mort, quoi.
Bon, en fait, depuis qu’on est à Tôkyô, on bouge ensemble. Beaucoup de shopping, de ballades dans la Tôkyô telle que je me l’imaginais. On peut pas faire plus prévisible, selon moi. Bref, en fait, j’ai pas envie d’écrire bien, ce journal, ce soir.
Il me reste des cartes à écrire. Vlà l’excuse. Bon, sinon, hier soir : trop ub3r cool : sortie en club à 渋谷町 (shibuya) ^^ à l’Atom.
www.clubatom.com
月曜日, 8月 14, 2006
仙台について




edit : photos de Nara et des complexes de temples
平成十八年八月十四日(月)
[j’avais cru pouvoir faire ça d’un trait...]
A Sendai, c’est simple, on a trouvé l’auberge et on s’est, pour tout dire, incrustés...
Pas de résa, rien du tout et quand même l’hospitalité. Le gérant a accepté de nous loger. Heidi était en dortoir normal et nous deux, Pierre et moi, en dortoir type Guest Room.
Qui dit Guest room sous-entend tarif approprié. Mais finalement, lorsque l’on a annoncé que l’on restait pour trois nuits, le gérant nous a tous mis au même prix. Celui des dortoirs classiques (traditionnels quand même dans cette auberge). Ok, merciii, alors on s’est installés, on a un peu profité du design intérieur (style Ryokan). Pierre a pris son premier 風呂 (furo, bain tradi.). Après quoi, on est allés manger à l’extérieur, dans un restaurant très sympathique, mais à l’addition salée sur la fin... la charge de service était fixe... ¥315 chacun, en plus... dites donc... Rentrés avant le curfew, on est allés dormir sans histoires... Sauf qu’on a dormi un peu trop longtemps. Genre on a débordé de 30 minutes, Pierre et moi, sur l’heure du check-out. Pierre véner. ‘veut plus avoir de contraintes de lever, coucher, etc. pour la suite. Mais bref, on est sortis tous trois à l’arrache pour le centre de Sendai où l’on a vagabondé dans les boutiques, où chacun a acheté quelque chose. Plus tard, vers seize heures, on avait sérieusement faim et on a goûté un MOS Burger. Petits sandwiches, mais goûts plus variés que chez MacDo. Bref, à tester. Prix bien sûr très abordables. On a ensuite marché assez loin dans la ville jusqu’à atteindre la rivière. L’on s’y est assis, l’on a grignoté ce qu’on avait et puis on s’est redirigés sur l’auberge.
L’on y a mangé râmen et autres. On a découvert, Pierre et moi, deux nouveaux hôtes dans notre chambre. Un Japonais normal. Et l’autre, moins. No big deal. On a discuté un peu avec le normal, qui avait une expérience conséquente des voyages, et qui comprenait bien certaines choses, liées à la pratique de la langue, etc.
Ensuite, quand il s’agissait de se coucher, le Japonais moins normal (qui s’était enfilé, hormis ça, un litre de bière) nous a dit « I may be a bit noisy ». Chouette, un ronfleur. Pierre qui riait du fait que je n’allais que probablement mal dormir est celui qui a le moins supporté ce monstre. Sérieusement, c’était énorme. Si l’autre Japonais touriste n’avait pas été là, on se serait occupés de l’usine à gaz, là, nuisance sonore véritable. C’est pas croyable : le bonhomme ronflait pareillement fort quelle que fût sa position.
J’ai certes eu du mal à bien dormir, mais c’est bien Pierre qui n’en pouvait plus. Ah, au fait, ce jour-là, lorsque l’on était tous sur le retour, je me suis rendu compte que j’avais paumé ce que j’avais acheté, comme cadeau, le jour même. Une partition de Joe Hisaishi. Gneuh. Trop véner. A l’auberge, j’ai demandé comment on désignait un livre de partitions et c’est きょうそくほん (kyôsokuhon)。
Mes plans du lendemain étaient fixés. Alors que Pierre et Heidi partaient pour 松島 (matsushima), je partais sur Sendai, refaire le même chemin que le jour précédent, pour retrouver ma partition. Et voilà, c’est au Mos Burger qu’elle m’avait échappé. Je pouvais désormais dire que je fais partie de tous ces gens qui ont une histoire à raconter sur un objet perdu puis retrouvé aisément. Je ne savais pas trop où je pouvais rejoindre Heidi et Pierre, alors, j’ai préféré rester et découvrir d’autres boutiques et magasins sur Sendai. Je suis passé par Yodobashi mais il était sensiblement moins agréable qu’à Ôsaka.
Une fois rentré à l’auberge, j’ai vu qu’il y avait pas de nouveau monde... je me suis un peu occupé, et Heidi et Pierre n’ont pas tardé. en fait il avaient été surpris par le temps. Le matin, il faisait beau... jusque dans le train. Et apparemment, ça s’est couvert et il a plu avant d’arriver à Matsushima... Dommage pour eux. Moi, j’étais content pour ma partition et je l’ai dit au gérant, qui m’a remercié de lui avoir donné des nouvelles.
Ensuite, bon, j’ai passé du temps sur le web, avant de manger des râmen avec mes deux compagnons.
‘Z’ont voulu me faire croire qu’ils étaient pas sobres. Moi, j’ai juste vu une excitation peu commune et du charriage en force. Après tout ça, ‘s’agissait éventuellement de se préparer à dormir, vu que c’était notre dernière nuit... Les deux sont partis se coucher. Ah, au fait, cette fois, dans notre chambre, un père et son fils. En provenance d’une ville entre 大阪 et 京都。
Sont gentils et z’ont pas l’air d’être dangereux ronfleurs. Bon, moi, comme j’avais pu faire une sieste, je me suis permis d’aller dans le living room. Là, en attendant d’avoir accès au web pour vérifier des histoires d’hôtels plus ou moins indisponibles, j’ai choppé le Herald Tribune. Le feuilleter m’a vite pousser à reposer le journal sur la table pour quelqu’un d’autre. Et surtout, une Japonaise de sans doute un peu moins de 30 ans m’a adressé la parole, de façon habituelle, avec les questions de provenance, but du séjour, etc. Il me manquait des mots, mais ce qui était moins habituel, c’était sa façon de parler posément sans avaler de mots, et en ponctuant bien. Si je ne comprenais pas toutes les phrases, j’ai pu au moins maintenir ou plutôt suivre la conversation. On a parlé France, autres pays, voyages, etc. Parce qu’en fait, déjà, c’est une Néo-Zélandaise...
J’ai sorti ma pile de cartes postales et j’ai proposé à elle et à un kyôtoïte qui avait lâché l’ordi et rejoint la conversation. Lui, d’ailleurs, articulait tellement peu, en comparaison avec Akiko-san (chan, que sais-je), que je me tournais vers elle et parfois, elle reformulait.
Il était déjà tard, et voilà, ces gens n’ont pas tardé à aller se coucher, et moi, je vérifias encor les mails pour l’hôtel.
Le lendemain, on ne savait pas où on logeait.
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Mais on savait qu’on allait à 秋保温泉(akiuonsen). Sympathique trajet en bus. Du gros potentiel pour des parties de pêche.
Onsen très agréable. Pire que de la drogue, quant à notre état semi-léthargique à la sortie...
Par contre, temps de merde... Et nous qui avions prévu une belle étoile... On n’aurait eu qu’un beau nuage. Bref, la journée, pas terrible. On est rentrés sur Sendai et on s’est décidés pour un overnight bus to Tôkyô.
6100¥ par personne, 5h de trajet.
Finalement, pas désagréable... en comparaison aux trajets en bus pour la Pologne...
C’était trop drôle, sur la place de la gare (sur-élevée, d’ailleurs) à Sendai. En fait, on y a passé toute la soirée. De 19h à 23h50. Pierre était cho cho chooo, j’ai un peu diaboloté, et sinon, tous les trois, on a raconté un beau lot de bêtises, hahaha. Le plus amusant, c’était de voir, à un moment donné, un japonais de notre âge aborder une fille assise pas loin de nous. On croyait qu’elle attendait quelqu’un. Mais apparemment pas. Et lui, punaise, mais quel pas dégourdi XD
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On est arrivés à Tôkyô à 5h du matin, en plein jour. Beau temps. Après plusieurs détours vains pour trouver une borne web dans la 東京駅(gare de tôkyô), on s’est dits qu’on bougerait sur MinamiSenju pour retomber sur nos pattes et voir si à Juyoh il y aurait de la place. (nota : je leur avais adressé un mail le jour d’avant akiuonsen, mais depuis, je n’avais pas eu accès au web où que ce soit, donc j’n’avais pas la réponse quant à ma résa...).
Ouf, on y est, pour trois jours.
Demain, 鎌倉 (Kamakura).
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edit : photos de Sendai et Matsushima et Akiu




































