火曜日, 8月 22, 2006

東京都について // post écrit dans l'avion










平成十八年八月二十二日(火)

東京都について

_edit : enfin des photos de tôkyô =)

Me voilà en vol pour Paris. Ca secoue pas mal, je suis assis près d’une aile. Bref, hormis ça, j’n’ai pas écrit depuis longtemps. En fait, à 東京 (Tôkyô), je m’étais dit que, de toute façon, on n’allait pas forcer sur le tourisme, mais plutôt sur le shopping. On s’est séparés sensiblement moins de fois. Ca n’empêche que nos activités ont différé. J’ai du mal à me souvenir, comme ça, de ce qu’on a fait, mais en me forçant à reprendre chronologiquement, des choses devraient me revenir.

D’abord, et j’en ai déjà parlé, il y a eu le trajet 仙台から東京まで (Sendai-Tôkyô). Bref, on est arrivés, et euh [bon, je teste l’alcool de prune XD] je me souviens pas. Euh, ah, si ! On a attendu toute la journée, jusqu’à seize heures, pour notre check-in... Bien lessivés après le voyage. Je me souviens que le lendemain, on avait un futur plan galère à Kamakura. Avec Steven et Ayako. Déjà, le matin, Pierre n’a pu se lever (RdV à 10h là-bas)... Alors Heidi et moi, on y va sans lui. On bouge tranquillement à neuf heures... sachant qu’à partir de la gare de Tôkyô, il y a cinquante minutes de trajet.. Donc on est déjà en retard. Bilan : on arrive à onze heures là-bas. Haha... et personne devant la gare. D’ailleurs, enfin, plutôt hormis ça, c’était drôle, la façon dont la gare et la ‘ville’ se présentaient. C’est comme si le train arrivait au beau milieu de nulle part, et comme si, de façon opportune, il y avait une série de temples. Tous à 300 mètres ou à peine plus de la ‘gare’, qui se limite à deux quais, deux bureaux + les cinq distributeurs de tickets.

Perso (no big deal), les temples ne me disaient rien. D’autant qu’ils avaient l’air d’être pris d’assaut par des touristes Japonais en majorité écrasante. Et puis bon, encore une fois, non que de payer ¥500 me dérange, mais sans guide, ni quoi que ce soit, l’intérêt d’une visite d’un temple shintô ou bouddhique se trouve rapidement limité. Hélas. Manabe-san aurait été utile =] Et donc, vu que la ville semblait vivre uniquement autour de ça, Heidi et moi, ça nous a décidé à aller nous prendre un 弁当 (bentô), le manger, et filer autre part.

En l’occurence : 秋葉原 (akihabara). Youhou, Electric Town. J’en savais quelque chose, mais ç’a plus sensiblement surpris Heidi, ce quartier. Ah oui, en fait, lorsque nous sommes sortis de la gare, on est directement tombés sur des Duty Free Shops, and so on... et on a commencé à visiter. Lèche-vitrine intéressé en d’autres termes.

Le Japon, c’est petit.

‘Fallait évidemment que l’on retombe sur Pierre. A un moment, Heidi me dit « Hé, t’as pas entendu ? On aurait dit la voix de Pierre. » C’est juste après que je l’ai vu venir. « Yooo ! ».

Il s’était levé vers midi et avait bien pris son temps. Et voilà. On a ratissé le quartier ensemble, à la recherche de on-ne-savait-quoi. C’était bien là, le problème.

Rue Son-Vidéo en version quartier jap tôkyôïte. Perso, je cherchais en fait deux choses : une borne DDR et où trouver mon CD de Deavid Soul. J’ai trouvé, avec Heidi et Pierre, la borne DDR, j’ai fait une partie sur Love Shine, Heaven’s a ’57 metallic gray, Candy. B, C, B. Plus tard, Heidi s’est décidée pour une PSP avec Loco Roco, Bleach, et encor autre chose.

Tiens, d’ailleurs, ces boutiques avec jeux vidéo, DVD, etc. franchement, je sais pas, mais y’a beaucoup à voir. J’étais bien tenté par la PSP. Un joli joujou blanc, haha.

Mais j’suis joueur de Step, pas joueur assis. Bref. Après tout ça, je suis resté un peu plus longtemps dans le quartier, pour voir toutes les boutiques de musique. Grand choix dans les occasions. Ensuite, il s’agissait de rentrer.

Le soir, je ne sais plus trop ce qu’on a mangé. Euh, zut. [Rudement bon, le 梅酒(ume shu, alcool de prune) !!! ]. Pierre s’était acheté un 都区内フリー切符 (tokunai Free kippu) et il en a profité pour voir un peu 新宿(Shinjuku).

Le lendemain. Euh. Déjà, pass pour la journée en métro. Ah oui, c’est bon. 東京メトロ御利用いただきましてありがとうございます。

Haha. Grand tour.

池袋(ikebukuro)、新宿 (shinjuku) côté commerces、銀座 (ginza, avec le building Sony), 渋谷 (shibuya).

[longtemps plus tard, dans l’avion... PUTAIN, PIKLÉZIEUX c’te fichue climatisation !]

Shibuya c’est, euh, une fourmilière. C’est simple : ça grouille. Bon, voilà, jusqu’ici, rien d’important. Jeudi, le jour suivant, par contre, c’était autre chose. Je ne me souviens pas de la matinée. Je sais juste que le temps était grisonnant.

En tous cas, l’après-midi, avec un pass JR cette fois, on a bougé dans un quartier d’affaires, pour trouver où retirer de l’argent pour Heidi. On a tout bonnement galéré, et c’était vain. De ce point de vue-là, les Japonais sont autistes. Pas moyen de leur expliquer par quelque langage que ce soit qu’on veut retirer de l’argent à un guichet et PAS à un distributeur automatique. Donc bon, après cette galère, euh, zut, je crois que je mélange quelques pinceaux. Si ça se trouve, ah, bah si, le matin, on est partis au centre de tôkyô, pour voir au moins une partie du pourtour du jardin du Palais Impérial.

L’aprème, après nous être séparés de Heidi qui rentrait à l’hôtel, Pierre et moi avons regretté amèrement le JR pass vu que bon, voilà, on a marché très longuement avant de retomber sur une gare. On est repartis sur Shibuya. Pierre voulait quelques souvenirs. Moi, j’voulais UN PEU marcher. La bonne blague. J’ai pris une rue qui me rappelait une de celles de PGR. Et, en quinze minutes à peine [il était genre seize heures], je n’entendais plus Shibuya. Je n’étais pas loin. J’ai voulu traverser le quartier calme dans lequel j’avais mis pieds, pour rejoindre Shibuya par une autre diagonale mais euh, là, je comprends pas comment je me suis paumé. Quoi qu’il en soit, j’ai marché, marché, marché... à la recherche d’une JR finalement. Pff... J’suis passé, au hasard, devant 東大 (tôdai : tôkyô daigaku)... Bref, j’ai marché jusqu’à sept heures du soir environ, heure à laquelle je parvenais enfin à 西新宿駅 (gare de shinjuku côté ouest). Je suis arrivé par l’ouest à 新宿 (shinjuku). Par le Business District. Énorme. C’est fou. L’ambiance travail est passée sur moi comme une déferlante. Des chenilles longues de cinquante mètres traversaient le quartier, en allant, de ci, de là, d’une tour à une autre. A la gare, c’était la Rush Hour. ‘fin bon, hormis ça, fallait que je rentre à 南千住 (MinamiSenju), pour me changer, passer au bain ; bref, pour se préparer à sortir cette nuit-là. On avait prévu ça, avec Pierre, et un Français, nommé Christophe, orienté en CAPES pour prof de SPC, présent au Japon depuis après la finale de la Coupe du Monde de foot. Enfin, il nous avait recommandé une boîte et on y est allés. C’est l’Atom, à Shibuya. J’écrirai sur la boîte plus tard. Lendemain, arrivés à 6h30 à l’hôtel, on se couche et dort jusqu’à 17h. Le soir, perso, je bouge pas.

Samedi, hmm. Bon, le soir, Pierre et Christophe ont bougé à nouveau à l’Atom. Perso, je n’avais pas trop envie. Je me laissais ça pour le lendemain. A propos. Le Japon, c’est petit. Alors que toute la journée on était séparés, euh, j’ai d’ailleurs passé une journée de merde, c’est un truc de ouf, mais lorsque je rentrais, il a fallu que je croise Pierre et Christophe, sur la passerelle à MinamiSenju. Comme par hasard. Apparemment, pour cette soirée, j’aurais dû venir. Au lieu de ça, j’ai veillé assez longtemps à l’hôtel, en train de mourir de faim [me suis alors rabattu sur les sachets de sucre pour le thé... c’est dire si ça m’était difficile. Il s’agissait quand même de dormir, vu que le lendemain, soit dimanche, on allait à 原宿 (harajuku) pour voir du cosplay et autres.

Et ça, c’était rigolo. ^^

Ca se passait à treize heures. Et donc, forcément, comme on était trois mecs, on avait bien bien faim. On a mangé dans un ロッテリアバーガー (fast-food, Mac-do-like).

D’ailleurs, ça me rappelle qu’il faut que j’écrive l’article « La vérité sur les fast-foods »

On a mangé, on était franchement pas calés... mais il y avait deux Japonaises à côté de nous, à qui on a parlé, pendant qu’elles faisaient du tuning sur leurs éventails. On a pas mal ri =)

Après avoir un peu déambulé sur Takeshita Street, on s’est séparés et moi, je suis parti tranquillement sur 下北沢. Trop bien, ce quartier. Bon, j’ai encor rien fichu, hormis le fait d’avoir cherché à repérer des gens abordables.

Finalement, j’avais faim, alors, j’ai demandé deux fois un coin sympathique. [en espérant doucement que la personne voudrait se joindre à moi]. Une grande Japonaise qui marchait vite [et bien ; ça veut dire sans se vriller les chevilles à chaque pas] m’a tapé dans l’oeil euh pardon, elle m’a indiqué un petit endroit effectivement très sympathique.

Obligé _ j’y retourne. 必ず又行きます. Ca déchire. Bon bref. Pour le soir, j’étais décidé à partir en boîte. Même tout seul. A 六本木 (roppongi).

Et euh, le Japon, c’est petit. n-ième édition.

Soirée énorme.

Lundi ? shopping.

Et voilà.

VEUX PAS RENTRER ! =‘(

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Mais à part ça, les vols sur JAL, ça déchire, même si je connais que ça, jusque là. Ha, ces stewardesses...

金曜日, 8月 18, 2006

馬鹿のだぞ








平成十八年八月十八日(金)

edit : photos de Ginza, Shibuya, MinamiSenju

Putain ! à croire que j’suis vraiment doué pour choisir mes heures où je décide d’écrire. Gaspe ! On est vendredi, c’est le soir, et j’suis mort, quoi.

Bon, en fait, depuis qu’on est à Tôkyô, on bouge ensemble. Beaucoup de shopping, de ballades dans la Tôkyô telle que je me l’imaginais. On peut pas faire plus prévisible, selon moi. Bref, en fait, j’ai pas envie d’écrire bien, ce journal, ce soir.

Il me reste des cartes à écrire. Vlà l’excuse. Bon, sinon, hier soir : trop ub3r cool : sortie en club à 渋谷町 (shibuya) ^^ à l’Atom.

www.clubatom.com

Mode carte postale.

月曜日, 8月 14, 2006

仙台について





edit : photos de Nara et des complexes de temples


平成十八年八月十四日(月)

[j’avais cru pouvoir faire ça d’un trait...]

A Sendai, c’est simple, on a trouvé l’auberge et on s’est, pour tout dire, incrustés...

Pas de résa, rien du tout et quand même l’hospitalité. Le gérant a accepté de nous loger. Heidi était en dortoir normal et nous deux, Pierre et moi, en dortoir type Guest Room.

Qui dit Guest room sous-entend tarif approprié. Mais finalement, lorsque l’on a annoncé que l’on restait pour trois nuits, le gérant nous a tous mis au même prix. Celui des dortoirs classiques (traditionnels quand même dans cette auberge). Ok, merciii, alors on s’est installés, on a un peu profité du design intérieur (style Ryokan). Pierre a pris son premier 風呂 (furo, bain tradi.). Après quoi, on est allés manger à l’extérieur, dans un restaurant très sympathique, mais à l’addition salée sur la fin... la charge de service était fixe... ¥315 chacun, en plus... dites donc... Rentrés avant le curfew, on est allés dormir sans histoires... Sauf qu’on a dormi un peu trop longtemps. Genre on a débordé de 30 minutes, Pierre et moi, sur l’heure du check-out. Pierre véner. ‘veut plus avoir de contraintes de lever, coucher, etc. pour la suite. Mais bref, on est sortis tous trois à l’arrache pour le centre de Sendai où l’on a vagabondé dans les boutiques, où chacun a acheté quelque chose. Plus tard, vers seize heures, on avait sérieusement faim et on a goûté un MOS Burger. Petits sandwiches, mais goûts plus variés que chez MacDo. Bref, à tester. Prix bien sûr très abordables. On a ensuite marché assez loin dans la ville jusqu’à atteindre la rivière. L’on s’y est assis, l’on a grignoté ce qu’on avait et puis on s’est redirigés sur l’auberge.

L’on y a mangé râmen et autres. On a découvert, Pierre et moi, deux nouveaux hôtes dans notre chambre. Un Japonais normal. Et l’autre, moins. No big deal. On a discuté un peu avec le normal, qui avait une expérience conséquente des voyages, et qui comprenait bien certaines choses, liées à la pratique de la langue, etc.

Ensuite, quand il s’agissait de se coucher, le Japonais moins normal (qui s’était enfilé, hormis ça, un litre de bière) nous a dit « I may be a bit noisy ». Chouette, un ronfleur. Pierre qui riait du fait que je n’allais que probablement mal dormir est celui qui a le moins supporté ce monstre. Sérieusement, c’était énorme. Si l’autre Japonais touriste n’avait pas été là, on se serait occupés de l’usine à gaz, là, nuisance sonore véritable. C’est pas croyable : le bonhomme ronflait pareillement fort quelle que fût sa position.

J’ai certes eu du mal à bien dormir, mais c’est bien Pierre qui n’en pouvait plus. Ah, au fait, ce jour-là, lorsque l’on était tous sur le retour, je me suis rendu compte que j’avais paumé ce que j’avais acheté, comme cadeau, le jour même. Une partition de Joe Hisaishi. Gneuh. Trop véner. A l’auberge, j’ai demandé comment on désignait un livre de partitions et c’est きょうそくほん (kyôsokuhon)。

Mes plans du lendemain étaient fixés. Alors que Pierre et Heidi partaient pour 松島 (matsushima), je partais sur Sendai, refaire le même chemin que le jour précédent, pour retrouver ma partition. Et voilà, c’est au Mos Burger qu’elle m’avait échappé. Je pouvais désormais dire que je fais partie de tous ces gens qui ont une histoire à raconter sur un objet perdu puis retrouvé aisément. Je ne savais pas trop où je pouvais rejoindre Heidi et Pierre, alors, j’ai préféré rester et découvrir d’autres boutiques et magasins sur Sendai. Je suis passé par Yodobashi mais il était sensiblement moins agréable qu’à Ôsaka.

Une fois rentré à l’auberge, j’ai vu qu’il y avait pas de nouveau monde... je me suis un peu occupé, et Heidi et Pierre n’ont pas tardé. en fait il avaient été surpris par le temps. Le matin, il faisait beau... jusque dans le train. Et apparemment, ça s’est couvert et il a plu avant d’arriver à Matsushima... Dommage pour eux. Moi, j’étais content pour ma partition et je l’ai dit au gérant, qui m’a remercié de lui avoir donné des nouvelles.

Ensuite, bon, j’ai passé du temps sur le web, avant de manger des râmen avec mes deux compagnons.

‘Z’ont voulu me faire croire qu’ils étaient pas sobres. Moi, j’ai juste vu une excitation peu commune et du charriage en force. Après tout ça, ‘s’agissait éventuellement de se préparer à dormir, vu que c’était notre dernière nuit... Les deux sont partis se coucher. Ah, au fait, cette fois, dans notre chambre, un père et son fils. En provenance d’une ville entre 大阪 et  京都。

Sont gentils et z’ont pas l’air d’être dangereux ronfleurs. Bon, moi, comme j’avais pu faire une sieste, je me suis permis d’aller dans le living room. Là, en attendant d’avoir accès au web pour vérifier des histoires d’hôtels plus ou moins indisponibles, j’ai choppé le Herald Tribune. Le feuilleter m’a vite pousser à reposer le journal sur la table pour quelqu’un d’autre. Et surtout, une Japonaise de sans doute un peu moins de 30 ans m’a adressé la parole, de façon habituelle, avec les questions de provenance, but du séjour, etc. Il me manquait des mots, mais ce qui était moins habituel, c’était sa façon de parler posément sans avaler de mots, et en ponctuant bien. Si je ne comprenais pas toutes les phrases, j’ai pu au moins maintenir ou plutôt suivre la conversation. On a parlé France, autres pays, voyages, etc. Parce qu’en fait, déjà, c’est une Néo-Zélandaise...

J’ai sorti ma pile de cartes postales et j’ai proposé à elle et à un kyôtoïte qui avait lâché l’ordi et rejoint la conversation. Lui, d’ailleurs, articulait tellement peu, en comparaison avec Akiko-san (chan, que sais-je), que je me tournais vers elle et parfois, elle reformulait.

Il était déjà tard, et voilà, ces gens n’ont pas tardé à aller se coucher, et moi, je vérifias encor les mails pour l’hôtel.

Le lendemain, on ne savait pas où on logeait.

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Mais on savait qu’on allait à 秋保温泉(akiuonsen). Sympathique trajet en bus. Du gros potentiel pour des parties de pêche.

Onsen très agréable. Pire que de la drogue, quant à notre état semi-léthargique à la sortie...

Par contre, temps de merde... Et nous qui avions prévu une belle étoile... On n’aurait eu qu’un beau nuage. Bref, la journée, pas terrible. On est rentrés sur Sendai et on s’est décidés pour un overnight bus to Tôkyô.

6100¥ par personne, 5h de trajet.

Finalement, pas désagréable... en comparaison aux trajets en bus pour la Pologne...

C’était trop drôle, sur la place de la gare (sur-élevée, d’ailleurs) à Sendai. En fait, on y a passé toute la soirée. De 19h à 23h50. Pierre était cho cho chooo, j’ai un peu diaboloté, et sinon, tous les trois, on a raconté un beau lot de bêtises, hahaha. Le plus amusant, c’était de voir, à un moment donné, un japonais de notre âge aborder une fille assise pas loin de nous. On croyait qu’elle attendait quelqu’un. Mais apparemment pas. Et lui, punaise, mais quel pas dégourdi XD

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On est arrivés à Tôkyô à 5h du matin, en plein jour. Beau temps. Après plusieurs détours vains pour trouver une borne web dans la 東京駅(gare de tôkyô), on s’est dits qu’on bougerait sur MinamiSenju pour retomber sur nos pattes et voir si à Juyoh il y aurait de la place. (nota : je leur avais adressé un mail le jour d’avant akiuonsen, mais depuis, je n’avais pas eu accès au web où que ce soit, donc j’n’avais pas la réponse quant à ma résa...).

Ouf, on y est, pour trois jours.

Demain, 鎌倉 (Kamakura).

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edit : photos de Sendai et Matsushima et Akiu

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日曜日, 8月 13, 2006

奈良の為なら









edit : photos de Nara et des complexes de temples ; en plusieurs séries, faute de la limite du nombre de photos par post

平成十八年八月十三日(日)


J’ai encor zappé des jours d’écriture, et c’est plutôt embêtant, mais bon, il me faut continuer comme j’ai commencé, avec un maximum de ces détails que je veux bien donner.

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Je reprends donc avec la suite de ma journée à Nara

pour le Hôryûji.

Arrivé au temple, je me suis senti tout d’un coup pingre... J’n’avais pas envie de piocher encor une fois une jolie pièce de 500 pour une visite, que je ferais seul, donc sans réels conseils avisés. Alors je me suis quand même balladé dans l’enceinte. Il y avait quelques choses à voir, enfin voilà, quelques choses que j’ai prises en photo.

J’ai passé un peu de temps dans un endroit « retiré », où un petit édifice se dressait. D’ailleurs, les photos n’étaient pas permises... j’ai juste pris la vue environnante.

Bon, faisait chaud, j’avais faim, alors j’ai décidé de revenir sur mes pas hors du temple pour manger quelque part. Je me suis assis dans un 食堂 (shokudô) où j’ai pris des 梅そば(ume soba, nouilles dans une soupe avec légumes et prune) en version chaude. Très forte la prune.

Tranquillement, je suis rentré sur la gare de 法隆寺(hôryûji) et puis je suis retourné à Nara, pour rentrer à pied à l’auberge. Me suis arrêté en plein centre ville, dans un petit temple ou que sais-je, entouré de quelques tombes (pour le peu que je connaisse des rites mortuaires).

Ensuite, me revoilà à l’auberge et WOW, j’ai vu que j’ai pris zeu coup de soleil !

impressionnant.

Bref, un peu fatigué, j’ai pris un peu de repos avant d’écrire.

J’ai écrit jusque 18h environ, jusqu’à ce que des têtes connues reviennent. Notamment Manabe-sensei. Zou, au bain, puis, dîner avec racontage de journée. Après quoi, avec Manabe-sensei, on s’est assis dans le canapé pour réfléchir au lendemain, sachant qu’on était tous deux peu pressés, mais qu’on quittait tout de même l’auberge.

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Le lendemain : louage de vélo à 500¥ la journée et départ à 8h pour faire un sympathique bout du Chemin de l’Histoire. Bien plus commode en vélo, même si les vélos jap’ me sont peu confortables, à cause de la taille... On a donc enchaîné marche, vélo, photos sur pas mal de grands et petits temples, où je ne suis pas toujours entré, vu que bon, 500¥ multipliés plusieurs fois font mal. Au portefeuille. Comme d’hab’...

Enfin, tous les édifices ne valaient pas le coup, et puis, je suis tout de même bien content d’avoir été accompagné par Manabe-san, qui revient régulièrement à Nara...

Bref, après tout ça, s’agissait de manger ensemble et de nous séparer ensuite.

Revenus au centre ville, on a vite fait de trouver un bon restaurant. Qu’il connaissait déjà. en fait, ce midi-là, Manabe-san m’a expliqué qu’il se sentait mal, et qu’il ne pouvait pas avaler grand’chose. Malgré tout 喜んでぇ~ ! il a pris un menu complet, duquel il n’a consommé que la soupe, me laissant tout finir. Yahoo, c’était monstrueusement appétissant. 豚カツ du porc pâné, accompagné de salade et de riz, à assaisonner de sauces selon l’humeur. Tout bonnement trop bon XD

Et surtout, tellement gentil de sa part !

Après être retournés à l’Auberge en vélo pour repartir à la gare avec bagages cette fois, Manabe-san a fait appeler un taxi. Arrivé en 30 secondes... A peine le temps d’arranger les bagages.

950¥ JR奈良駅前まで (gare JR de Nara). Offerts pour moi. Merci encor !

Et puis bon, merci surtout d’avoir été patient pour parler autant avec moi ! Ah, oui, quant à l’auberge, je maintiens que malgré le bloc de béton anonyme, le personnel était vraiment humainement très gentil.

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Pas comme à Ôsaka, dans cette auberge chère, technologique et trop commercialo-postexpérimentalo-industrielle. Le simple fait que cette auberge constitue un étage d’un flanc de stade laisse imaginer la longueur des couloirs. Enfin... DU couloir. Beaucoup de gens, beaucoup de touristes et étudiants européens.

Aucune ambiance. Le soir de mon arrivée, je suis un peu sorti, en bas (il faisait bougrement chaud) où des jeunes s’amusaient. J’ai sorti mon diab’, me suis vite fatigué, ou plutôt lassé, et voilà, je suis resté assis à ne rien faire.

Bref, le lendemain, c’était RdV à Kyôto pour Sendai.

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Arrivé devant J-Hoppers un peu avant midi, je vois Pierre, déjà présent, assis, avec une bonne mine. On commence à parler de ce qu’on a fait. Lui, il était tout le temps chez Nicolas, l’autre aquariophile de Ôsaka. Il n’y a pas spécialement fait de tourisme (sauf une nuit qu’il a passée blanche à marcher, vers fukuoka). Quant à Heidi, qui est arrivée de

nulle part, son petit détour par Shikoku mérite quelques lignes. D’une, lorsqu’elle est arrivée là-bas, elle a vu ce que pouvait être la rase campagne avec des japs vraiment bronzés.

De deux, après avoir trouvé un temple et longuement (5h durant) discuté avec un indigène, elle ne savait pas où dormir et elle a finalement pu en quelque sorte squatter un coin du temple... Ah, elle a failli être embarquée pour 25km de randonnée, pour deux trois temples. Elle a refusé ; on lui a donné de l’argent, et elle s’est décidée à repartir, ohohoo, sur Ôsaka, où elle pris un hôtel de classe moyenne. Pour deux nuits. elle n’a pas fait grand chose ; elle a bouquinné et voilà à peu près tout.

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Bon nous voilà à Sendai, après 5h de trajet en Shinkansen. On n’a toujours rien pour la nuit et on va tenter l’auberge de jeunesse la plus belle de la région.

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金曜日, 8月 11, 2006

notes pour plus tard...


edit : photo de Nara...


平成十八年八月十一日(金)

Bon, là, c’est la merde. Chuis à Sendai. Trop de jours passés, trop à écrire...

Heidi à Shikoku, Pierre avec Nicolas à Ôsaka, moi en touriste à Nara avec Manabe-sensei, nous tous en Shinkansen pour Sendai. Nous en galère pour l’auberge trop belle ; nous tous assez crevés, presque virés ; grand tour commercial à Sendai. Paumage de partitions...

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水曜日, 8月 09, 2006

大阪

Un ptit peu de Fukuoka ^^.




Oosaka.
Sans commentaires particuliers pour le moment.